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En Espagne, une loterie comme symbole de la crise du logement
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Les températures record des océans ne reflètent pas une accélération du réchauffement
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En Ethiopie, la musique ancestrale du begena comme "médecine de l'âme"
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Aux Etats-Unis, interdire le smartphone dans les écoles ne convainc pas tout le monde

Brad, surprend nous! Avec tes dreadlocks, emmène nous pour une échappée belle et chevelue direction Kingston. Ton pull troué donne le ton du séjour à venir, une escapade spirituelle et capillaire où nous referions le monde sur les plages désertes et pourtant tellement habitées par l’esprit rasta. Oh oui Brad, ferme les yeux et regarde vers le ciel la bouche entrouverte! Jette tes locks sur les côtés– promis Willow Smith ne dira pas que c’est copyrighté-, et entonne des petites mélodies de ton maître à penser du moment, un certain Bob Marley, bien loin de l’univers du luxe sophistiqué de Chanel…
Brad Pitt, malgré son petit bad trip, redore son blason d’acteur incontournable avec son shooting aux mille visages devant l’objectif affûté du photographe Steven Klein pour le magazine Interview. Et malgré les critiques sur son style négligé, ce père de famille nombreuse et comblé, qui devrait prochainement officialiser avec Angelina Jolie– semble en jouer avec ses oripeaux et ses dreadlocks travaillées. Car si la dread a atteint son pic d’audience en 1981– année de la disparition du king du reggae-, Pitt lui offre un joli retour sur le devant de la scène capillaire. Et par la même occasion nous donne une folle envie de retour aux vraies valeurs: finie la mèche lisse, la raie au milieu, le lissage brésilien… 2013 sera rasta ou ne sera pas.