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La véritable trahison réside dans le silence, non dans l’expression
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“Le Maroc et la bataille du parachèvement de l’intégrité territoriale”, thème d’une conférence organisée par l’USFP à Kénitra
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Rencontre de Driss Lachguar avec la presse
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Khaoula Lachguar : Il faut relever les défis liés à la rente, au monopole, à la spéculation, à la corruption, à la lenteur administrative, aux insuffisances du financement
Cette réunion a été l’occasion d’exprimer son entière solidarité avec le Premier secrétaire, Driss Lachguar, suite aux menaces terroristes et campagnes d’apostasie dont il fait l’objet. Une attaque orchestrée contre le leader du parti et par là même contre l’ensemble des militantes et militants de l’USFP qui ont souvent été victimes de la répression et du terrorisme, et ce pour contrer leurs positions. L’assassinat du martyr Omar Benjelloun est là pour rappeler un acte odieux perpétré par des criminels et commandité par des comploteurs et des instigateurs.
Devant cet état de fait, les membres du Bureau politique ont demandé que le gouvernement assume ses responsabilités en vue d’assurer la sécurité des citoyens, des institutions et des personnalités sous la menace du terrorisme. L’Exécutif ne doit pas se limiter à ce niveau mais prendre toutes les mesures nécessaires de sécurité et œuvrer à tarir les sources du terrorisme manifestes dans les discours extrémistes appelant à la haine, à la violence et au meurtre. Des discours qui, hélas, se trouvent véhiculés au vu et au su de tout le monde via des réseaux sociaux même si la loi l’interdit clairement, lit-on dans le communiqué du Bureau politique.
Les membres du Bureau politique ont appelé à ce que la personne morale qui incite à l’acte criminel soit traitée sur un pied d’égalité que l’auteur du crime ou celle qui le prépare, peut-on lire dans le communiqué. Ils considèrent aussi que la propagation du discours de la haine et l’appel à la violence par des individus qui s’abritent derrière l’islam, les adeptes du prosélytisme, les partisans d’organisations politiques qui agissent en tant que milices de médias soutenant la pensée wahhabite ne peuvent passer sous silence.
Devant ces campagnes, le Bureau politique n’a pas tardé à réagir et a décidé de prendre les mesures nécessaires en déposant plainte contre X. De même qu’il a demandé une audience avec le ministre de l’Intérieur pour connaître la vérité sur les fuites dans la presse concernant la menace terroriste contre le Premier secrétaire du parti et les mesures qui permettront d’assurer la protection des dirigeants du parti, ses militants, ses sièges ainsi que ses manifestations.
Le Bureau politique n’a pas manqué également de se féliciter du succès retentissant qu’a connu le Congrès provincial de Sidi Ifni marqué par la présence massive des militants et des sympathisants du parti et la grande contribution des congressistes.
En dernier lieu, les membres du Bureau politique ont débattu d’autres points concernant notamment la coordination entre les partis de l’opposition au Parlement et les préparatifs de certains congrès provinciaux.