Le Maroc participe à la 75e édition du Festival international du film de Berlin (Berlinale 13-23 février), à travers une présence de qualité qui reflète le prestige du cinéma national et son rayonnement sans cesse croissant sur la scène internationale.
Le Maroc est représenté à cette grand-messe du septième art par une délégation de haut niveau, conduite par le directeur par intérim du Centre cinématographique marocain (CCM), Abdelaziz El Boujdaini, et composée de professionnels et d'acteurs du secteur, le but étant de promouvoir le cinéma marocain, renforcer les partenariats et d'explorer de nouveaux horizons de coproduction, indique le CCM dans un communiqué.
A cette occasion, le CCM a mis en place, pour la première fois, un pavillon spécial au "Marché européen du film" pour présenter le potentiel du Maroc en tant que destination de production cinématographique, fort de la richesse de son potentiel naturel et de ses infrastructures modernes.
Ce pavillon met également en avant les mesures incitatives offertes par le Royaume, notamment le système CASH REBATE, qui permet un remboursement de 30% des dépenses des productions étrangères tournées au Maroc.
La délégation marocaine a tenu des réunions professionnelles avec ses homologues internationaux pour discuter des perspectives de coopération cinématographique et attirer de nouveaux projets de production, relève le communiqué, ajoutant que cette initiative s'inscrit dans le cadre d'une stratégie visant à accroître la présence du septième art marocain et à tirer profit des expériences internationales afin de renforcer la compétitivité du secteur.
Le réalisateur Nabil Ayouch a été sélectionné comme membre du jury officiel du festival, un hommage qui consacre le statut du cinéma marocain dans les grandes manifestations telles que le Festival de Cannes, le Festival de Venise et les Oscars.
Cette participation reflète aussi une vision stratégique orientée à développer le secteur cinématographique national en encourageant les coproductions, en élargissant les possibilités de distribution et en s'ouvrant sur de nouveaux marchés.
Elle donne aussi aux professionnels marocains l'occasion d'entrer en contact avec des acteurs internationaux et de forger des partenariats à même de contribuer à soutenir l'industrie cinématographique nationale, conclut le communiqué.
Le Maroc est représenté à cette grand-messe du septième art par une délégation de haut niveau, conduite par le directeur par intérim du Centre cinématographique marocain (CCM), Abdelaziz El Boujdaini, et composée de professionnels et d'acteurs du secteur, le but étant de promouvoir le cinéma marocain, renforcer les partenariats et d'explorer de nouveaux horizons de coproduction, indique le CCM dans un communiqué.
A cette occasion, le CCM a mis en place, pour la première fois, un pavillon spécial au "Marché européen du film" pour présenter le potentiel du Maroc en tant que destination de production cinématographique, fort de la richesse de son potentiel naturel et de ses infrastructures modernes.
Ce pavillon met également en avant les mesures incitatives offertes par le Royaume, notamment le système CASH REBATE, qui permet un remboursement de 30% des dépenses des productions étrangères tournées au Maroc.
La délégation marocaine a tenu des réunions professionnelles avec ses homologues internationaux pour discuter des perspectives de coopération cinématographique et attirer de nouveaux projets de production, relève le communiqué, ajoutant que cette initiative s'inscrit dans le cadre d'une stratégie visant à accroître la présence du septième art marocain et à tirer profit des expériences internationales afin de renforcer la compétitivité du secteur.
Le réalisateur Nabil Ayouch a été sélectionné comme membre du jury officiel du festival, un hommage qui consacre le statut du cinéma marocain dans les grandes manifestations telles que le Festival de Cannes, le Festival de Venise et les Oscars.
Cette participation reflète aussi une vision stratégique orientée à développer le secteur cinématographique national en encourageant les coproductions, en élargissant les possibilités de distribution et en s'ouvrant sur de nouveaux marchés.
Elle donne aussi aux professionnels marocains l'occasion d'entrer en contact avec des acteurs internationaux et de forger des partenariats à même de contribuer à soutenir l'industrie cinématographique nationale, conclut le communiqué.
Bouillon de culture
Souleymane Cissé n’est plus
Le célèbre réalisateur malien, Souleymane Cissé, l'un des pères du cinéma sur le continent africain, est décédé mercredi à Bamako, à l'âge de 84 ans, a annoncé sa famille.
Le réalisateur s'est éteint dans une clinique de la capitale malienne Bamako, selon des médias, qui citent sa fille.
Souleymane Cissé s’est notamment illustré pour avoir été primé deux fois à Cannes. Il avait reçu le Prix du jury à Cannes en 1987 pour son film "Yeelen", (La Lumière), qui raconte le long parcours initiatique d'un jeune homme issu d'une illustre famille bambara, puis en 2023, il avait décroché le Carrosse d’or, une récompense spéciale décernée au cours de la Quinzaine des cinéastes.
Il aurait dû présider le jury « fiction long métrage » de la 29ème édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision (Fespaco), prévue à partir du 22 février dans la capitale burkinabé, Ouagadougou.
Cissé a marqué le cinéma africain dès son premier long métrage «Den Muso» (1975). En dépit de l'interdiction du film, il poursuit son œuvre avec «Baara» (1978) et «Finyè» (1982), tous deux récompensés par l'Etalon de Yennenga au Fespaco d’Ouagadougou.
Dans un communiqué publié mercredi soir, le ministre malien de la Culture, Mamou Daffé, a fait part de sa "tristesse" pour la disparition "de ce monument du cinéma africain", saluant un "cinéaste admiré et respecté".
Le célèbre réalisateur malien, Souleymane Cissé, l'un des pères du cinéma sur le continent africain, est décédé mercredi à Bamako, à l'âge de 84 ans, a annoncé sa famille.
Le réalisateur s'est éteint dans une clinique de la capitale malienne Bamako, selon des médias, qui citent sa fille.
Souleymane Cissé s’est notamment illustré pour avoir été primé deux fois à Cannes. Il avait reçu le Prix du jury à Cannes en 1987 pour son film "Yeelen", (La Lumière), qui raconte le long parcours initiatique d'un jeune homme issu d'une illustre famille bambara, puis en 2023, il avait décroché le Carrosse d’or, une récompense spéciale décernée au cours de la Quinzaine des cinéastes.
Il aurait dû présider le jury « fiction long métrage » de la 29ème édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision (Fespaco), prévue à partir du 22 février dans la capitale burkinabé, Ouagadougou.
Cissé a marqué le cinéma africain dès son premier long métrage «Den Muso» (1975). En dépit de l'interdiction du film, il poursuit son œuvre avec «Baara» (1978) et «Finyè» (1982), tous deux récompensés par l'Etalon de Yennenga au Fespaco d’Ouagadougou.
Dans un communiqué publié mercredi soir, le ministre malien de la Culture, Mamou Daffé, a fait part de sa "tristesse" pour la disparition "de ce monument du cinéma africain", saluant un "cinéaste admiré et respecté".