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Les ennuis ont commencé comme le rappelle le président de ladite Association, Bahfid Mostafa au courant de l’année scolaire 2011-2012. « Nous sommes pourtant en règle du point de vue légal » nous a-t-il confié. Et d’ajouter : « Faisant montre de bonne volonté, l’Association a même renouvelé son bureau le 24 juin 2012, alors que sa date d’investiture s’étend jusqu’au mois de novembre 2012 ». Mais apparemment le bureau, dans sa nouvelle composition, n’était pas du goût des responsables administratifs de l’école. M. Bahfid en veut pour preuve le fait que le directeur de l’établissement leur a fait clairement savoir que l’Association n’était pas la bienvenue comme partenaire. Du coup, elle a été empêchée de reprendre ses activités depuis le début de l’année scolaire 2012-2013. Elle a dû se rabattre sur la maison de jeunesse de Zerktouni pour continuer ses diverses activités. Une situation que déplore amèrement les membres de ladite Association qui ne cessent de se poser des questions. Y a-t-il anguille sous roche ? « Probablement », nous a assuré un membre de l’Association sous le sceau de l’anonymat. Selon lui, l’interdiction d’accès aux locaux a été imposée suite à la position de l’Association concernant les grèves qui ont marqué l’année scolaire 2011-2012. En effet, certains enseignants ne semblent pas apprécier l’attitude des membres de l’Association qui ont estimé que lesdits débrayages nuisent à la scolarité de leurs enfants. Une situation qui a déclenché les hostilités entre le corps enseignant allié au directeur de l’établissement et les membres de l’Association. En tous les cas, M. Bahfid assure pour sa part qu’il se place au-dessus de toute polémique. « Nous tenons juste à reprendre nos activités dans de bonnes conditions sans être perturbés. Tous ces obstacles qu’on nous dresse n’ont pas lieu d’être. »
Et dire que la nouvelle Constitution a offert la chance à la société civile et aux citoyens de contribuer ostensiblement à la participation à la gestion des questions locales, plaidant en faveur de la conjugaison des efforts de tous en vue de promouvoir l'action sociale à tous les niveaux. L’objectif étant de hisser la société civile au rang d'une autorité dans le processus de prise de décisions au lieu de la reléguer au rang d'un acteur secondaire. Le secteur de l’enseignement est certainement le plus approprié pour ce genre d’initiatives.