A l’issue des dernières élections communales du 8 septembre, trois partis politiques, en l’occurrence, le RNI, l’USFP et le PI, ont tenu une réunion de concertation et de coordination dans le but de conclure une alliance tripartite qui pourra se pencher sur la gestion des affaires de la collectivité territoriale de la ville d’Agadir. Cette réunion, organisée vendredi 10 septembre, a été sanctionnée parla signature d’une charte conjointe regroupant les trois formations précitées qui ont d’ailleurs obtenu un nombre confortable de sièges communaux les habilitant à la gestion de la commune, à savoir 37 sur les 61 sièges (le RNI : 28, l’USFP : 5 et le PI : 4). Là-dessus, il est fort attendu que cette alliance tripartite qui se distingue par la concordance des visions et le rapprochement des stratégies d’action de ses composantes soit à même de faire face aux contraintes et obstacles entravant le développement de la ville à plusieurs niveaux et susciter la conclusion d’alliances semblables autour de la gestion d’autres collectivités locales au niveau de la région de Souss-Massa. C’est effectivement ce qui a résulté de la réunion des coordonnateurs régionaux des trois partis précités ayant trait à la gestion des collectivités territoriales de Dchira, Inezgane et Aït Melloul. Quant à la ville de Tiznit, l’alliance élargie regroupant sept formations politiques, à savoir le RNI, l’USFP, le PPS, le PI, l’UC, le PAM et le MP a débouché sur la signature d’une charte d’honneur en vertu de laquelle les composantes de ladite alliance s’engagent à soutenir l’équipe en charge de la gestion de la ville constituée des partis du RNI, de l’USFP et du PPS. Ainsi, l’alliance tripartite en question, jointe par le PAM, se répercutera assurément sur les conseils provinciaux mais aussi sur le Conseil de la région de Souss-Massa, ce dernier s’appuyant sur des alliances tripartites entre le RNI et le PI d’une part et entre le RNI et le PAM d’autre part. A cet effet, le bureau du conseil de la région de Souss-Massa sera composé de ces 4 partis qui trancheront sur la question de la présidence et de la répartition des sièges de vice-présidents dont l’un sera dévolu à l’Usfpéiste Hassan Marzouki.