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Plus de 400.000 habitants, 57 communes, 5402 accouchements dont 1000 par césarienne, un flux exceptionnel au quotidien des femmes enceintes ou en phase d’accouchement. Tels sont les chiffres et les faits, entre autres, qui mettent l’accent sur la situation dans le service maternité du Centre hospitalier Sidi Mohammed Ben Abdellah à Essaouira qui ne dispose réellement que d’une seule gynécologue.
Sur le papier, ils sont quatre gynécologues responsables du service, mais trois ne sont plus en service depuis plusieurs semaines (deux en congé de maladie et le troisième parti en retraite). La seule gynécologue en exercice est actuellement responsable des contrôles, des diagnostics, des interventions chirurgicales et du suivi des cas hospitalisés. Pour pallier ce manque à la fois aberrant et dangereux, deux médecins chirurgiens ont été mobilisés par la direction de l’hôpital pour appuyer le staff médical du service.
C’est une solution provisoire mais qui pose un problème d’ordre juridique et professionnel.
Se basant sur des chiffres qui ne reflètent pas la réelle situation des ressources humaines au sein du service, le ministère de la Santé a exclu le CHP d’Essaouira de la liste des nouvelles affectations. Une décision qui ajournera toute solution du problème et fera durer le calvaire qu’endure l’unique gynécologue sollicitée 24h/24 .