
Qui pense à la science-fiction songe instantanément aux technologies. Comme l’indique un rapport, de nombreux risques sont liés aux technologies. Attention par exemple, aux conséquences inattendues des nanotechnologies. La manipulation de la matière à l’échelle atomique et moléculaire soulève en effet des préoccupations sur la toxicité des nanomatériaux.
Le vol des données est bien évidemment également mis en avant. L’exploitation criminelle de données privées devrait prendre des proportions très importantes très rapidement. Les risques liés aux données et aux informations ne tiennent pas qu’au vol de données. La désinformation digitale massive pourrait avoir de graves conséquences. De même, la vulnérabilité des systèmes informatiques pourrait entraîner des défaillances en cascade des infrastructures d’informations et des réseaux sur lesquels le monde s’appuie aujourd’hui.
Science-fiction et technologie font également penser à l’espace. Or le risque technologique lié à l’accumulation de débris d’orbite géocentrique qui pourraient donc abîmer les infrastructures satellitaires est bien réel. Un risque géopolitique lié à l’espace pèse également sur la planète. La militarisation de l’espace pourrait en effet entraîner de nouvelles guerres loin de la terre souvent présentées dans des films comme Star Trek ou des séries comme Battlestar Galactica. Ou quand la science-fiction prend vie.
Le rapport s’inquiète également énormément des changements climatiques et plus précisément de la persistance de climats extrêmes. Autre risque environnemental bien présent : la perte irréversible de la biodiversité et l’effondrement d’écosystèmes entiers par la surexploitation de la faune et de la flore par l’homme.
L’homme reste également bien plus qu’il ne le pense vulnérable aux tempêtes géomagnétiques notamment parce que les éruptions solaires pourraient désactiver les systèmes de navigation et de communication.
Quant aux catastrophes naturelles, l’homme semble de moins en moins bien préparé à y faire face malgré ses avancées toujours plus nombreuses dans le domaine des technologies. Et désormais c’est la réalité qui précède la fiction avec des films comme The Impossible ou le livre d’autres vies que la mienne d’Emmanuel Carrière qui traitent du Tsunami de 2004.