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"Ils sont convenus qu'il était important de reprendre des négociations significatives entre Israéliens et Palestiniens et de travailler à un accord de paix global, et que toutes les parties devaient prendre des mesures concrètes en faveur de la paix", dit un communiqué publié au nom des deux parties par le secrétariat d'Etat américain.
Une délégation israélienne rencontrera George Mitchell la semaine prochaine aux Etats-Unis afin de poursuivre les pourparlers, précise le communiqué. L'émissaire américain viendra en Israël au mois de septembre, a dit Netanyahu.
Sur la question des colonisations, "un certain progrès a été fait mais il y a encore du travail", a-t-il dit plus tard à son arrivée à Berlin, où il devait rencontrer hier Angela Merkel.
Le dirigeant israélien s'est également dit prêt à rencontrer le Président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas.
Barack Obama cherche à obtenir de l'Etat sioniste qu'il suspende ses activités de colonisation en Cisjordanie mais le gouvernement israélien a jusqu'ici résisté aux pressions de Washington.
Les Palestiniens en font un préalable indispensable à la reprise des pourparlers de paix suspendus en décembre, lors de l'offensive israélienne dans la bande de Gaza, en rappelant que le gel des colonies est inscrit dans la "feuille de route" signée par les deux parties en 2003.
Netanyahu s'est engagé à ne pas autoriser de nouvelles constructions, mais il revendique un droit à la construction de nouveaux logements dans les implantations existantes en vertu du principe de "croissance naturelle" de leur population. "Le but est de trouver un accord avec l'administration américaine (...) dans un cadre qui permette la reprise d'un processus de paix stimulé", a dit le porte-parole de l'Etat hébreux, Mark Regev, à des journalistes à Londres.
"Pour que ce processus ait un sens, il faut que le monde arabe en fasse partie", a-t-il ajouté.
Mercredi, Benjamin Netanyahu a dit espérer qu'Israël et les Palestiniens "seraient rapidement capables de reprendre des discussions normales".
"L'objectif est une paix plus large, ce qui est notre but commun", a-t-il dit à l'occasion d'une séance de photos, dans des termes rapportés par son porte-parole.
Mahmoud Abbas, Président de l'Autorité palestinienne, a fait du gel de la colonisation une condition de la reprise des négociations.
Il a déclaré mercredi devant le Conseil national palestinien, organe législatif de l'OLP, que les contacts diplomatiques traversaient une "phase d'intense activité politique en vue du lancement d'un processus politique dont l'objectif est un accord de paix global".
A Al-Qods occupée, un haut responsable palestinien a dit qu'aucune rencontre n'était prévue entre Abbas et Netanyahu le mois prochain en marge d'un sommet de l'Onu mais qu'elle n'était pas exclue.
"Ce qui compte est qu'il y ait des négociations", a-t-il ajouté. Le chef du gouvernement israélien devait rencontrer hier la chancelière allemande Angela Merkel qui, comme Gordon Brown et Nicolas Sarkozy, a critiqué la politique d'implantations juives dans les territoires occupés.