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Paraphé par le directeur de l’Académie régionale de l’éducation et de la formation de Casablanca-Settat, Mohammadine Ismaili, et le recteur de l’Académie de la région de Paris, François Vil, cet accord s’inscrit dans le cadre de la concrétisation des clauses de la convention de partenariat pour la coopération culturelle, signée le 23 juillet 2003 entre le gouvernement marocain et son homologue français, rapporte la MAP.
"Cette convention qui s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la vision stratégique 2015-2020 a pour but le développement de projets communs couvrant notamment l’enseignement de l’arabe et du français mais aussi l’amélioration des conditions de l’enseignement technique et professionnel", a déclaré à cette occasion M. Ismaili. Cet accord s’est aussi assigné comme objectif de promouvoir l’individu à travers des activités d’épanouissement de la vie scolaire, a-t-il dit, notant que cette convention ambitionne la promotion de la bonne gouvernance et des valeurs de tolérance. Cette convention porte également sur d’autres aspects inhérents aux difficultés et à la capacité de lecture des élèves aux besoins particuliers, tels les enfants en situations de handicap, a indiqué M. Ismaili.
Et d’ajouter que la formation initiale et continue et le développement des compétences occupent une place centrale dans cet accord de partenariat. De son côté, le recteur de l’Académie de la région de Paris a souligné que cet accord a une "grande importance"symbolique en raison des relations historiques liant le Maroc à la France, précisant qu’il a aussi une importance pratique "vu qu’il permet de développer des partenariats pédagogiques entre les établissements scolaires de Casablanca et de Paris".
Ce protocole d’accord vise également l’échange d’expériences administratives, notamment en termes de gestion et de gouvernance, a-t-il ajouté.