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Pour conduire leurs travaux, les chercheurs ont en fait suivi sur une période de huit ans pas moins de 49.000 femmes d'un âge médian de 30 ans. Des sujets qu'ils ont interrogés sur leur consommation de poisson et chez qui ils ont surveillé les problèmes cardiaques ou vasculaires. Au final, ils ont ainsi constaté que les femmes "qui consomment rarement ou pas du tout du poisson ont un taux de problèmes cardiovasculaires supérieur de 50% sur huit ans par rapport à celles qui en consomment régulièrement", précise l'étude. De manière générale, les femmes qui consomment peu ou pas de poisson auraient même un risque de problèmes cardiaques supérieur de 90% à celui encouru par les femmes mangeant du poisson chaque semaine. D'après les travaux publiés, la majorité des femmes interrogées qui consommaient du poisson régulièrement mangeaient du cabillaud, du saumon, du hareng ou du maquereau.
"La plus grosse difficulté quand on veut faire passer de tels messages de santé publique auprès des populations les plus jeunes, c'est qu'en général on ne perçoit pas les bienfaits (des attitudes promues) avant 30 ou 40 ans, mais notre étude prouve justement que ce n'est pas le cas" et que des bienfaits peuvent être attendus à plus brève échéance, pointe Marin Strom, l'un des auteurs de l'étude. Pour "jouir des bienfaits de la consommation de poisson ou d'huile de poisson, il faut donc suivre les recommandations diététiques qui conseillent de manger du poisson comme plat principal au moins deux fois par semaine", souligne encore le chercheur.