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Nicolas Sarkozy a apporté son soutien au Tour de France, "grand événement populaire", "victime du dopage, pas coupable", selon des propos tenus en conseil des ministres et rapportés par le porte-parole du gouvernement Luc Chatel.
Le chef de l'Etat français, qui s'exprimait après une communication de la secrétaire d'Etat aux Sports Rama Yade sur la lutte contre le dopage, a dit "qu'il fallait soutenir le Tour de France et les dirigeants du Tour de France".
Nicolas Sarkozy, qui pratique régulièrement le cyclisme en amateur, a rappelé qu'il suivait chaque année une étape, sans préciser laquelle était à son programme cet été. "Je pense que cette année il ne dérogera pas à la règle", a dit Luc Chatel.
Le président de la république française avait annulé au dernier moment l'an dernier sa venue sur la 16e étape du Tour 2008, entre Saint-Etienne de Tinée (Alpes-Maritimes) et Jausiers (Alpes-de-Haute-Provence). Dans sa communication, Rama Yade a rappelé la "politique résolue" menée par le gouvernement pour lutter contre le dopage, notamment par la loi du 3 juillet 2008 qui a renforcé l'arsenal répressif.
"Les services de l'Etat (police, gendarmerie, douanes, parquets) seront tous mobilisés cette année et le nombre d'opérations pilotées par l'Office central de lutte contre les atteintes à l'environnement et à la santé publique sera le plus important jamais réalisé sur un Tour de France", selon le texte de la communication.
Les contrôles sur le Tour de France cycliste 2009 seront à nouveau placés sous l'égide de l'Union cycliste internationale (UCI). L'Agence française de lutte contre le dopage (AFLD) responsable l'an dernier sera cependant autorisée à cibler des coureurs et pourra demander à l'UCI de les contrôler.
Le chef de l'Etat français, qui s'exprimait après une communication de la secrétaire d'Etat aux Sports Rama Yade sur la lutte contre le dopage, a dit "qu'il fallait soutenir le Tour de France et les dirigeants du Tour de France".
Nicolas Sarkozy, qui pratique régulièrement le cyclisme en amateur, a rappelé qu'il suivait chaque année une étape, sans préciser laquelle était à son programme cet été. "Je pense que cette année il ne dérogera pas à la règle", a dit Luc Chatel.
Le président de la république française avait annulé au dernier moment l'an dernier sa venue sur la 16e étape du Tour 2008, entre Saint-Etienne de Tinée (Alpes-Maritimes) et Jausiers (Alpes-de-Haute-Provence). Dans sa communication, Rama Yade a rappelé la "politique résolue" menée par le gouvernement pour lutter contre le dopage, notamment par la loi du 3 juillet 2008 qui a renforcé l'arsenal répressif.
"Les services de l'Etat (police, gendarmerie, douanes, parquets) seront tous mobilisés cette année et le nombre d'opérations pilotées par l'Office central de lutte contre les atteintes à l'environnement et à la santé publique sera le plus important jamais réalisé sur un Tour de France", selon le texte de la communication.
Les contrôles sur le Tour de France cycliste 2009 seront à nouveau placés sous l'égide de l'Union cycliste internationale (UCI). L'Agence française de lutte contre le dopage (AFLD) responsable l'an dernier sera cependant autorisée à cibler des coureurs et pourra demander à l'UCI de les contrôler.