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Alors que s’est récemment tenue à Paris une conférence ministérielle internationale sur la lutte contre la déforestation et le rôle majeur des forêts dans la lutte contre le changement climatique, l’aire forestière suisse qui a augmenté de 600 km2 depuis le début des années 1990, est un exemple de gestion durable.
D’après le rapport final du troisième inventaire forestier national de la Suisse, les forêts s’étendent de plus en plus sur le territoire helvétique et ne cessent de gagner en diversité bien que la part de bois exploitée ait augmenté. En 2007, elles couvraient 31% du territoire, soit une superficie de 1,28 million d’hectares, et les forêts protectrices sont aujourd’hui plus efficaces et plus stables assure le rapport.
Si les forêts composées d’une essence unique ont diminué de 4%, celles où l’on trouve plus de dix espèces ligneuses sont de plus en plus fréquentes. L’inventaire note par ailleurs que les forêts se régénèrent en grande majorité naturellement, et sont constituées de toujours plus d’espèces d’arbres, de gros troncs et de bois mort.
Ainsi la forêt suisse remplit tous les rôles escomptés : la production de bois, la purification de l’eau, le stockage du CO2, la préservation de la biodiversité, la protection contre les dangers naturels et enfin, une fonction de lieu de détente et de divertissement pour les hommes.
D’après le rapport final du troisième inventaire forestier national de la Suisse, les forêts s’étendent de plus en plus sur le territoire helvétique et ne cessent de gagner en diversité bien que la part de bois exploitée ait augmenté. En 2007, elles couvraient 31% du territoire, soit une superficie de 1,28 million d’hectares, et les forêts protectrices sont aujourd’hui plus efficaces et plus stables assure le rapport.
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