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“Les preuves sont claires : les fermetures prolongées d’écoles à l’échelle nationale, les ressources limitées pour les élèves, les enseignants et les parents, ainsi que le manque d’accès à l’apprentissage à distance ont anéanti des décennies de progrès en matière d’éducation et rendu l’enfance méconnaissable”, a estimé la directrice générale de l’UNICEF, Henrietta Fore citée dans le communiqué.
Lorsque la transmission communautaire du nouveau coronavirus augmente et que des mesures de santé publique strictes deviennent nécessaires, l’UNICEF estime que “les écoles doivent être les derniers endroits à fermer et les premiers à rouvrir”.
Le fonds pour l’enfance a, dans ce cadre, prôné l’utilisation de ces connaissances pour faire tout ce qui est possible afin de laisser les écoles ouvertes, tout en augmentant les investissements dans la connectivité numérique en vue de s’assurer qu’aucun enfant n’est laissé de côté.
Selon un rapport publié en octobre dernier par l’UNICEF, au moins 200 millions d’élèves vivent dans une trentaine de pays en développement qui ne sont toujours pas prêts à passer à l’enseignement à distance en cas de fermeture d’urgence des écoles. Parmi ces élèves, 102 millions vivent dans 14 pays qui ont complètement ou partiellement fermé leurs écoles pendant au moins la moitié de la période de la pandémie de Covid-19, privant ainsi de nombreux enfants de toute forme d’éducation.