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La Maison de la poésie au Maroc a organisé, jeudi à la Galerie d’art de la Fondation CDG (Caisse de dépôt et de gestion) à Rabat, une cérémonie de présentation de ses nouvelles publications parues en 2024, avec le soutien du ministère de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication (département de la culture).
Lors de cette cérémonie culturelle et artistique, 18 nouveaux titres, dont deux recueils, deux ontologies et des publications dans les domaines de la traduction et des études critiques, ont été présentés, en présence des auteurs de certains de ces ouvrages et de personnalités des mondes culturel, artistique et médiatiques.
Dans une déclaration à la MAP, le directeur de la Maison de la poésie au Maroc, Mourad El Kadiri, a indiqué que cette cérémonie s'est imposée comme une tradition annuelle visant à rendre hommage à la poésie et à la littérature marocaines, notant que les publications de cette année confirment la volonté de la Maison de la poésie d'enrichir la littérature marocaine, notamment en ce qui concerne la poésie.
Pour sa part, le poète et zajaliste marocain, Youness Tahouch, a fait savoir, dans une déclaration similaire, que son recueil “Mélodie Gnawie perdue dans le bruit de TikTok”, écrit en darija, est un triomphe pour la poésie dans sa diversité linguistique, précisant que cette dernière cherche à répondre aux questions liées à la modernité poétique au Maroc.
Malgré la complexité de la vie et de ses enjeux, les poètes zajalistes sont toujours capables de continuer à créer, à suivre la réalité et à créer des visions qui tiennent compte des défis, des pressions, des angoisses et de l'esthétique que vivent les humains, a relevé M. Tahouch, affirmant que la poésie continuera d'exister tant qu'il y aura un besoin d'exprimer et de penser à travers un langage esthétique différent de l'habituel.
De son côté, le traducteur de “Chairat fi chorfati Al Moutawassit” (Femmes poètes au balcon de la Méditerranée), Mohamed Larbi Ghajou, a indiqué que son anthologie comprend 30 voix féminines d'Espagne et du Maroc, ajoutant que le livre vise à jeter des ponts de dialogue culturel et créatif entre ces deux expériences et à leur donner une dimension poétique.
Dans la même veine, l'auteur du livre “Fi Chîiriya Al Amazighiya Al Haditha, Ali Sidqi Azaykou namoudajan”, Moubarak Abazi, a expliqué qu'il entend à travers cet ouvrage élaborer une conceptualisation de la poésie amazighe.
Lors de cette cérémonie culturelle et artistique, 18 nouveaux titres, dont deux recueils, deux ontologies et des publications dans les domaines de la traduction et des études critiques, ont été présentés, en présence des auteurs de certains de ces ouvrages et de personnalités des mondes culturel, artistique et médiatiques.
Dans une déclaration à la MAP, le directeur de la Maison de la poésie au Maroc, Mourad El Kadiri, a indiqué que cette cérémonie s'est imposée comme une tradition annuelle visant à rendre hommage à la poésie et à la littérature marocaines, notant que les publications de cette année confirment la volonté de la Maison de la poésie d'enrichir la littérature marocaine, notamment en ce qui concerne la poésie.
Pour sa part, le poète et zajaliste marocain, Youness Tahouch, a fait savoir, dans une déclaration similaire, que son recueil “Mélodie Gnawie perdue dans le bruit de TikTok”, écrit en darija, est un triomphe pour la poésie dans sa diversité linguistique, précisant que cette dernière cherche à répondre aux questions liées à la modernité poétique au Maroc.
Malgré la complexité de la vie et de ses enjeux, les poètes zajalistes sont toujours capables de continuer à créer, à suivre la réalité et à créer des visions qui tiennent compte des défis, des pressions, des angoisses et de l'esthétique que vivent les humains, a relevé M. Tahouch, affirmant que la poésie continuera d'exister tant qu'il y aura un besoin d'exprimer et de penser à travers un langage esthétique différent de l'habituel.
De son côté, le traducteur de “Chairat fi chorfati Al Moutawassit” (Femmes poètes au balcon de la Méditerranée), Mohamed Larbi Ghajou, a indiqué que son anthologie comprend 30 voix féminines d'Espagne et du Maroc, ajoutant que le livre vise à jeter des ponts de dialogue culturel et créatif entre ces deux expériences et à leur donner une dimension poétique.
Dans la même veine, l'auteur du livre “Fi Chîiriya Al Amazighiya Al Haditha, Ali Sidqi Azaykou namoudajan”, Moubarak Abazi, a expliqué qu'il entend à travers cet ouvrage élaborer une conceptualisation de la poésie amazighe.