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Comme les États-Unis, la Russie ou le Canada, la Chine se montre très intéressée par la fonte de la banquise arctique qui pourrait lui permettre d'emprunter une nouvelle route maritime pour transporter ses marchandises entre l'Europe et l'Asie.
Comme le révèle une étude de l'Institut international de recherche pour la paix de Stockholm (Sipri), la Chine "suit de plus en plus près les conséquences de la fonte des glaces dans l'océan Arctique". A l'heure actuelle, le transport de marchandises entre l'Asie et l'Europe passe en grande majorité par le canal de Suez : l'ouverture du passage du nord-ouest arctique, que laisse présager la fonte des glaces d'ici à 2050, pourrait réduire de 40% la distance entre les deux continents.
La fonte des glaces de l'Arctique créait déjà de fortes tensions entre les pays riverains tels que la Russie, le Canada, le Danemark, la Norvège ou les États-Unis qui montrent un vif intérêt pour les richesses souterraines de la région. La Chine, qui souhaite s'équiper d'un nouveau brise-glace d'ici 2013, assure alors que ses recherches sont exclusivement environnementales. Mais d'après Linda Jakobson, une chercheuse du Sipri, "la Chine a commencé ces dernières années à évaluer les implications commerciales, politiques et de défense liées à un Arctique sans glace". Et d'ajouter que le pays le plus pollueur de la planète tentera "de jouer un rôle dans la mise en place du cadre politique et du fondement légal des activités en Arctique dans les années qui viennent".
Comme le révèle une étude de l'Institut international de recherche pour la paix de Stockholm (Sipri), la Chine "suit de plus en plus près les conséquences de la fonte des glaces dans l'océan Arctique". A l'heure actuelle, le transport de marchandises entre l'Asie et l'Europe passe en grande majorité par le canal de Suez : l'ouverture du passage du nord-ouest arctique, que laisse présager la fonte des glaces d'ici à 2050, pourrait réduire de 40% la distance entre les deux continents.
La fonte des glaces de l'Arctique créait déjà de fortes tensions entre les pays riverains tels que la Russie, le Canada, le Danemark, la Norvège ou les États-Unis qui montrent un vif intérêt pour les richesses souterraines de la région. La Chine, qui souhaite s'équiper d'un nouveau brise-glace d'ici 2013, assure alors que ses recherches sont exclusivement environnementales. Mais d'après Linda Jakobson, une chercheuse du Sipri, "la Chine a commencé ces dernières années à évaluer les implications commerciales, politiques et de défense liées à un Arctique sans glace". Et d'ajouter que le pays le plus pollueur de la planète tentera "de jouer un rôle dans la mise en place du cadre politique et du fondement légal des activités en Arctique dans les années qui viennent".