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Juge
Enervé par les retards fréquents d’une femme faisant partie du jury dans un procès pour viol, un juge canadien l’a envoyée en prison, ont rapporté jeudi les médias de Winnipeg, capitale de la province du Manitoba (centre).
Le juge Gerald Chartier a démis de ses fonctions la citoyenne, désignée simplement comme “le juré numéro 10” et a lancé un mandat d’arrêt contre elle mercredi.
Quand elle s’est manifestée, elle a été envoyée en prison où elle a passé l’après-midi, avant d’apparaître, menottes aux poignets, dans la salle d’audience où ses onze collègues présents venaient de rendre un verdict dans l’affaire de viol.
Elle a expliqué avoir dormi trop longtemps, après une nuit passée sans sommeil à cause d’une forte fièvre, de crampes et de vomissements, a rapporté le quotidien Winnipeg Free Press.
Interrogée sur ses multiples retards précédents, elle a affirmé avoir raté son bus à plusieurs reprises et avoir dû attendre longtemps le suivant.
Enervé par les retards fréquents d’une femme faisant partie du jury dans un procès pour viol, un juge canadien l’a envoyée en prison, ont rapporté jeudi les médias de Winnipeg, capitale de la province du Manitoba (centre).
Le juge Gerald Chartier a démis de ses fonctions la citoyenne, désignée simplement comme “le juré numéro 10” et a lancé un mandat d’arrêt contre elle mercredi.
Quand elle s’est manifestée, elle a été envoyée en prison où elle a passé l’après-midi, avant d’apparaître, menottes aux poignets, dans la salle d’audience où ses onze collègues présents venaient de rendre un verdict dans l’affaire de viol.
Elle a expliqué avoir dormi trop longtemps, après une nuit passée sans sommeil à cause d’une forte fièvre, de crampes et de vomissements, a rapporté le quotidien Winnipeg Free Press.
Interrogée sur ses multiples retards précédents, elle a affirmé avoir raté son bus à plusieurs reprises et avoir dû attendre longtemps le suivant.

Bétonnière
Les services sanitaires suédois ont fait une découverte étrange lors d’une inspection dans un fast-food: une mini-bétonnière était utilisée pour mélanger les sauces, a indiqué jeudi un de leurs représentants.
“Si on n’achète pas de mixeur, on peut faire des économies et acheter un autre type de machine. Elles sont difficiles à nettoyer (...) et ce n’est pas une bonne chose”, a expliqué à l’édition électronique du quotidien Svenska Dagbladet un des inspecteurs, Sven-Inge Svensson.
Il a constaté en visitant cet établissement de Hässleholm (sud de la Suède) que le personnel ne s’inquiétait pas de voir la peinture de la machine s’écailler.
L’inspection avait été déclenchée après qu’un client eut signalé aux autorités avoir trouvé un boulon dans son kebab.
“Le boulon faisait partie d’un crochet qu’on utilise tous les jours (...) il a fini par tomber et s’est retrouvé dans le bac à kebab. Le boulon est noir, le kebab est noir: c’est pas facile de le voir”, a raconté le propriétaire à l’édition électronique de Dagens Nyheter.
Il s’est équipé d’une nouvelle machine pour les sauces, a-t-il précisé, soulignant en passant qu’il débutait dans la restauration.
Les services sanitaires, en l’autorisant à rester ouvert, ont choisi de lui donner la chance de remédier à ses erreurs, selon Svenska Dagbladet.
Les services sanitaires suédois ont fait une découverte étrange lors d’une inspection dans un fast-food: une mini-bétonnière était utilisée pour mélanger les sauces, a indiqué jeudi un de leurs représentants.
“Si on n’achète pas de mixeur, on peut faire des économies et acheter un autre type de machine. Elles sont difficiles à nettoyer (...) et ce n’est pas une bonne chose”, a expliqué à l’édition électronique du quotidien Svenska Dagbladet un des inspecteurs, Sven-Inge Svensson.
Il a constaté en visitant cet établissement de Hässleholm (sud de la Suède) que le personnel ne s’inquiétait pas de voir la peinture de la machine s’écailler.
L’inspection avait été déclenchée après qu’un client eut signalé aux autorités avoir trouvé un boulon dans son kebab.
“Le boulon faisait partie d’un crochet qu’on utilise tous les jours (...) il a fini par tomber et s’est retrouvé dans le bac à kebab. Le boulon est noir, le kebab est noir: c’est pas facile de le voir”, a raconté le propriétaire à l’édition électronique de Dagens Nyheter.
Il s’est équipé d’une nouvelle machine pour les sauces, a-t-il précisé, soulignant en passant qu’il débutait dans la restauration.
Les services sanitaires, en l’autorisant à rester ouvert, ont choisi de lui donner la chance de remédier à ses erreurs, selon Svenska Dagbladet.