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Contacté par Libération et en réaction à cette décision, le ministre délégué auprès du Premier ministre, chargé de la Modernisation des secteurs publics, Mohamed Abbou nous a déclaré regretter ce débrayage qui n’a pas raison d’être observé puisque le gouvernement a respecté tous ses engagements dans le cadre du dialogue social avec les partenaires socio-économiques.
Se retirer de la table des négociations touche profondément à l’institutionnalisation du dialogue social, une revendication tant réclamée par les syndicats, nous a annoncé également Mohamed Abbou. Et de conclure que trop de grèves tuent la grève et portent atteinte à son essence même.
A défaut d’un changement dans la position du gouvernement qui tient fermement à ses décisions prises en avril dernier et d’une réaction positive de sa part, en particulier après le débrayage du 23 janvier, le secrétaire général de la FDT, Abderrahmane Azzouzi, a souligné que la centrale ne ménagera aucun effort pour défendre les acquis et droits de la classe ouvrière. Et l’action d’aujourd’hui est plus que justifiée, poursuit-il, puisqu’elle trouve ses origines dans la non-satisfaction du minimum des revendications de cette classe qui se paupérise devant les hausses vertigineuses des prix des produits alimentaires de base et des services.
Le gouvernement est le premier responsable de l’échec des rounds du dialogue social qui n’était en fait qu’une manœuvre pure et simple de gagner du temps. L’instrumentalisation des médias publics pour faire passer un message erroné et confectionné quant aux taux de participation au dernier débrayage visant à banaliser l’action syndicale est en quelque sorte une manière d’occulter son échec à mener le dialogue social, a ajouté le secrétaire général de la FDT.
Les collectivités locales sont le parent pauvre du ministère de l’Intérieur. La situation déplorable des employés est due notamment aux bas salaires qu’ils perçoivent à chaque fin de mois en plus des conditions de travail des plus défavorables, a indiqué Larbi Lakhrim, secrétaire général du Syndicat démocratique des collectivités locales-FDT.
Au cours des deux réunions tenues les 7 janvier et 4 février avec les responsables concernés, des progrès ont été enregistrés, mais plusieurs détails restent à clarifier pour concrétiser les décisions qui devront être prises, a-t-il indiqué.
Parmi les revendications du personnel des collectivités locales figurent l’intégration des diplômés à l’échelle 10 et non titularisés, ainsi que le non-règlement de la situation administrative des techniciens, des ingénieurs, rédacteurs, secrétaires administratifs, agents d’exécution, responsables de chantiers, dessinateurs, infirmiers affectés aux centres de santé, a annoncé non sans amertume ce responsable syndical.