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La Faculté d’Aïn Chock s’est adjugé la première place en tant que meilleure équipe participante et meilleur acte d'accusation. L'étudiant Bachir Alghaz a obtenu à cet effet la première place comme meilleur procureur demandeur, tandis que la seconde place est allée à l'étudiant Yasmine Zaki de la même faculté. La troisième place est, quant à elle, revenue à l'étudiant Ismail Chafqi de la Faculté des sciences juridiques de Moulay Ismail à Meknès en tant que meilleur défendeur.
Le thème de cette première édition du concours a porté sur la question des "violations des droits de l'Homme pendant un conflit armé international". Les participants ont mené leurs plaidoyers sur la base des quatre conventions de Genève et leurs Protocoles additionnels outre les dispositions énoncées dans le droit international humanitaire, et ce devant un jury composé d’éminentes personnalités judiciaires et juridiques.
L'équipe gagnante participera à la compétition régionale arabe du Procès simulé en droit international humanitaire, qui aura lieu en décembre prochain au Caire.
Dans une allocution de circonstance, le jury a salué l’ensemble des 14 plaidoiries conduites dans le cadre de cette compétition, faisant valoir que ce genre de compétition constitue une opportunité de mettre en évidence le capital estudiantin dont recèlent les universités marocaines.
Pour sa part, la ministre déléguée auprès du ministre de l'Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de la Formation des cadres, s’est félicitée du haut niveau dont ont fait preuve les participants au cours de la phase finale de cette compétition, notant que des manifestations de ce genre sont à même de contribuer à la promotion de l’interaction positive des étudiants et la diffusion des connaissances juridiques.
Ces compétitions encouragent les étudiants à s’intéresser au droit international humanitaire et incitent aussi les universités nationales à intégrer le droit international humanitaire dans leurs programmes, a relevé la ministre déléguée, souhaitant que cette première compétition au niveau national puisse se développer afin de couvrir d'autres questions juridiques.