-
Dix blessés dans l’explosion de deux bonbonnes de gaz à Nouaceur
-
Ramadan, l’occasion pour les étudiants étrangers de s’imprégner des traditions et coutumes marocaines ancestrales
-
Saisie et destruction de produits impropres à la consommation à Tétouan
-
Panel à Rabat sur le rôle de la jeunesse dans l’avenir du secteur de l’eau
38 personnes, parmi lesquelles des vétérinaires privés, des cadres de laboratoire et des cadres d’institutions publiques travaillant dans le secteur de la santé animale, ont participé à cette formation qui visait à renforcer la préparation à la réponse aux urgences en santé animale.
Il est à souligner que cette formation de trois jours a été organisée par l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), en collaboration avec l’Office national de sécurité sanitaire des produits alimentaires (ONSSA) et la Direction régionale de l’agriculture de Meknès-Fès.
« L’atelier a permis aux participants d’échanger sur la préparation et sur la gestion des urgences zoosanitaires et de se concerter sur une stratégie basée sur la bonne gestion des crises et les moyens à mettre en œuvre en vue de renforcer le contrôle des maladies animales hautement contagieuses », a indiqué la FAO, précisant que cette formation a mis l’accent sur l’importance de la préparation d’un bon plan d’urgence et les efforts à fournir pour lutter contre ces maladies contagieuses.
Comme le souligne l’organisation onusienne, les maladies animales transfrontalières ont des conséquences très graves sur le plan sanitaire et économique des pays. C’est donc pour les combattre que la FAO travaille étroitement avec ses pays membres pour élaborer et mettre en œuvre des stratégies ciblées de lutte contre ces épizooties. Un travail qui requiert une coordination au niveau mondial, sous-régional et national, selon cet institut.
Pour rappel, la FAO a développé un outil sur la base des expériences vécues dans le monde entier, «Les bonnes pratiques de gestion des urgences en santé animale (GEMP)», permettant d’améliorer la résilience des moyens d’existence face aux catastrophes en santé animale.
Selon l’organisation, cet outil lié à son objectif stratégique (5), « sert également à appuyer les pays et les aider à faire face aux crises les plus complexes à travers l’élaboration de plans de préparation et de réponse aux urgences ».
En ce qui concerne la formation dispensée à Meknès, la FAO a indiqué qu’elle a porté sur différents modules centrés essentiellement sur la chaîne de commandement des services vétérinaires et son importance dans les capacités de réponse; la planification et la préparation aux épizooties et aux maladies zoonotiques ainsi que sur les principaux éléments de réponse aux maladies animales transfrontalières et le rétablissement du statut sanitaire et des populations d’éleveurs.
Dans un communiqué, l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture assure que son programme de production et santé animale va soutenir les professionnels ayant bénéficié de cette formation, mais sans autres précisions.
La FAO assure que cette formation s’est déroulée dans de très bonnes conditions.