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Le choix de la thématique a un lien fort avec son enfance. “J’ai été porté sur le dos de ma mère jusqu’à l’âge de quatre ans”, confie-t-il à la MAP, à l’occasion du vernissage vendredi de son exposition.
Des proches à sa mère allaient ensuite lui conseiller de mettre le Qorchal entre elle et lui. C’est-à-dire, précise-t-il, “entre son dos et mon ventre nu et le jour même, cet outil a eu sur moi l’effet escompté : la rupture”. Cependant, cette rupture s’est avérée “un lien solide et durable”.
Le thème a une connotation philosophique en ce sens que cet objet a certes des pointes d’acier, néanmoins il sert à tisser la laine, laquelle est synonyme de pureté, de protection et de chaleur. “Ce sont là les qualités de ma mère”, précise le peintre. “La peinture de Hajoubi est assez originale, elle allie le moderne au traditionnel. Ses couleurs de prédilection sont le noir et le blanc comme la peinture moderne et traditionnelle, parce que l’artiste puise dans le patrimoine traditionnelle”, estime le fondateur et président de l’Association marocaine des arts contemporains, Mountassir Chemaô.