
-
Participation de Driss Lachguar à une conférence-débat sur la politique au Maroc
-
La véritable trahison réside dans le silence, non dans l’expression
-
“Le Maroc et la bataille du parachèvement de l’intégrité territoriale”, thème d’une conférence organisée par l’USFP à Kénitra
-
Rencontre de Driss Lachguar avec la presse
Le chef du gouvernement est en train de plonger le pays dans une crise sans précédent, d’exécuter un plan visant la dépréciation de l’action politique et d’anéantir les acquis garantis par la Constitution, a-t-il fait savoir.
Le Premier secrétaire a également rendu Benkirane responsable de la position prise par les partis de l’opposition demandant sa démission; la seule issue à même de faire sortir le pays de la crise politique, est d’organiser des élections législatives anticipées. Il n’a pas manqué de rappeler que l’USFP est le seul parti qui ait appelé, suite aux résultats des élections de novembre 2011, à respecter la volonté du peuple marocain et à mener à terme cette expérience. Mais grande a été la déception du parti, puisque le chef du gouvernement a, semble-t-il, d’autres chats à fouetter plutôt que de se pencher sur les principales préoccupations des Marocains relatives à l’enseignement, la santé, l’emploi, entre autres. Et c’est ce qui a d’ailleurs obligé la Commission administrative, la plus haute instance décisionnelle du parti, à demander au chef du gouvernement de présenter sa démission au Roi, a-t-il tenu à préciser.
Tout en soulignant que le chef de l’Exécutif ne cesse de dilapider le capital immatériel dont le Maroc est fier et qui constitue une force considérable pour convaincre l’opinion internationale, Driss Lachguar a déclaré que le chef du gouvernement, à travers ses sorties médiatiques, affaiblit le pays et porte atteinte à son image et à sa démocratie émergente.
Concernant les prochaines échéances électorales, le Premier secrétaire a tenu à rappeler la position de l’USFP annoncée sous la Coupole, appelant à la mise en place d’un agenda précis tout en exhortant les Ittihadis à faire face à toute tentative d’exploitation politicienne de la religion au cours du mois sacré du Ramadan.