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Apple a placé la barre tellement haut avec sa montre connectée que les seconds couteaux du marché ne cherchent même pas à rivaliser, faisant le pari du style, de la qualité et de la simplicité. Ce n'est pas encore une main bionique à écran holographique et processeur intégré, mais Apple a frappé un grand coup en faisant entrer dans ce qui ressemble à une vieille montre à quartz des années 1980 un réveil-matin, un téléphone, un ordinateur, une chaîne hi-fi, un thermomètre à mercure et une boîte à lettres...
"L'Apple Watch a défini la catégorie des montres connectées et fixé le cap pour les autres marques", note l'analyste américain Daniel Matte du cabinet d'étude Canalys. Les concurrents de la firme à la pomme "sont en train d'améliorer la conception" de leurs produits "pour proposer quelque chose de plus tendance et de meilleure qualité mais l'Apple Watch garde un avantage technologique indéniable", affirme-t-il. Le groupe américain devrait écouler une vingtaine de millions de montres cette année, soit plus de la moitié du marché, selon les calculs de différents cabinets d'étude, dont IHS et IDC. Les estimations les plus optimistes vont jusqu'à 30 millions entre avril et décembre. Toutefois le coût élevé de l'Apple Watch (qui démarre à 349 dollars aux Etats-Unis et nécessite un iPhone récent pour fonctionner) laisse de la marge pour des appareils à plus bas prix. Les fabricants de montres utilisant Android, le système d'exploitation de Google, pourraient ainsi cumuler 20% du marché en 2020, selon IHS.
Au 35e Computex qui se tient cette semaine à Taipei, le plus grand rendez-vous mondial de la high-tech après le Cebit de Hanovre, les rivaux directs d'Apple poussent leurs pions: ils s'appellent Samsung, Sony, LG et Motorola. Le taïwanais Asus doit lancer à cette occasion sa ZenWatch 2 sous Android Watch. Quelques marques moins connues tentent aussi de se faire une place sur ce marché naissant. Paradoxalement, si l'Apple Watch leur fait de l'ombre, elle les propulse également dans la lumière.
"L'Apple Watch a défini la catégorie des montres connectées et fixé le cap pour les autres marques", note l'analyste américain Daniel Matte du cabinet d'étude Canalys. Les concurrents de la firme à la pomme "sont en train d'améliorer la conception" de leurs produits "pour proposer quelque chose de plus tendance et de meilleure qualité mais l'Apple Watch garde un avantage technologique indéniable", affirme-t-il. Le groupe américain devrait écouler une vingtaine de millions de montres cette année, soit plus de la moitié du marché, selon les calculs de différents cabinets d'étude, dont IHS et IDC. Les estimations les plus optimistes vont jusqu'à 30 millions entre avril et décembre. Toutefois le coût élevé de l'Apple Watch (qui démarre à 349 dollars aux Etats-Unis et nécessite un iPhone récent pour fonctionner) laisse de la marge pour des appareils à plus bas prix. Les fabricants de montres utilisant Android, le système d'exploitation de Google, pourraient ainsi cumuler 20% du marché en 2020, selon IHS.
Au 35e Computex qui se tient cette semaine à Taipei, le plus grand rendez-vous mondial de la high-tech après le Cebit de Hanovre, les rivaux directs d'Apple poussent leurs pions: ils s'appellent Samsung, Sony, LG et Motorola. Le taïwanais Asus doit lancer à cette occasion sa ZenWatch 2 sous Android Watch. Quelques marques moins connues tentent aussi de se faire une place sur ce marché naissant. Paradoxalement, si l'Apple Watch leur fait de l'ombre, elle les propulse également dans la lumière.