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Nécessité de maintenir l'effort de l'investissement public et favoriser son rôle de levier pour l'investissement privé
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Maroc-Belgique : Signature à Rabat d'un mémorandum d'entente pour renforcer la coopération dans le domaine judiciaire
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Mohamed Abdennabaoui : Plus de 4 millions Affaires traitées par les tribunaux du Royaume en 2024
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El Hassan Daki : L’optimisation des performances passe essentiellement par la mise à niveau institutionnelle et humaine
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Examen de la coopération sécuritaire entre le Maroc et l’Espagne
M. Zniber, qui conduisait la délégation marocaine lors de la séance dédiée à l'adoption du rapport d'examen périodique universel (EPU) du Maroc, à l'occasion des travaux de la 52ème session du Conseil des droits de l'Homme (CDH), a dénoncé les finalités politiciennes de certaines parties qui déforment le sujet des droits de l'Homme pour porter atteinte à l'intégrité territoriale du Maroc.
Le diplomate a réfuté les allégations fallacieuses relatives à la situation des droits de l'Homme dans le Sahara marocain, assurant que les provinces du sud sont un modèle exceptionnel en matière de développement économique et social, comme en attestent les instances internationales crédibles.
Pour sa part, le secrétaire général de la Délégation interministérielle aux droits de l'Homme, Abdelkarim Boujradi, a relevé que le Maroc est conscient que certaines parties continuent à utiliser l'EPU comme moyen d'exprimer leur hostilité à l'intégrité territoriale du Royaume et à son modèle démocratique et de développement.
La position ferme du Royaume d'accepter certaines recommandations relatives au respect des droits de l'Homme dans les provinces du sud du Maroc est basée sur les avancées importantes dans le processus de développement, à travers la mise en œuvre du modèle de développement des provinces du sud, qui a atteint un taux de mise en œuvre élevé de plus de 80%, et la jouissance par les citoyens de leurs droits fondamentaux, y compris la représentation dans les institutions constitutionnelles et la gestion des affaires locales par la population locale, conformément aux normes internationales en matière de droits de l'Homme, a-t-il ajouté.