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Les doléances des ingénieurs portent particulièrement sur les amendements relatifs au statut interministériel des ingénieurs et des ingénieurs topographes, l’amélioration de leur situation matérielle et professionnelle qui n’a eu de cesse de se dégrader et la réglementation de l’exercice de leur métier dans le secteur privé.
Figurent également dans leur cahier revendicatif des points non moins importants que ceux précités, tels les régimes d’indemnisation et de promotion, la garantie et l’instauration d’une formation continue et de qualité, entre autres. Toutes ces revendications semblent avoir été rejetées en bloc par le gouvernement. Selon les mêmes sources, ce dernier se serait contenté de confier au ministère de l’Enseignement supérieur, de la Formation des cadres et de la Recherche scientifique, la formation continue des ingénieurs et à celui de l’Equipement et du Transport l’organisation de leur corps de métiers. Concernant l’augmentation des salaires, il leur a été indiqué que cette question devrait être traitée dans le cadre du processus du dialogue social dont un nouveau round vient d’être entamé. Démarche que l’Union rejette en bloc et qualifie « d’inacceptable ». Elle estime, à cet effet, que l’offre gouvernementale est « insuffisante » et tient plus d’une plateforme dénuée de sens et partant « non négociable ».
Quant à la promotion et l’avancement de grade des ingénieurs, le gouvernement n’apporte rien de nouveau, hormis la mise en application, avec beaucoup de retard, pour ce faire du décret de 2005 afférent à la Fonction publique. Après ce rejet de la proposition du gouvernement, l’UNIM a exprimé, selon la même source, son refus de tout dialogue qui ne prendrait pas en compte son cahier revendicatif soulignant que le dialogue de sourds n’a jamais permis de régler un quelconque problème.