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Grâce aux quatre secondes de bonification attribuées pour la troisième place d'étape, Jelloul, entré dans le peloton, s'est hissé de la cinquième à la troisième place dans le général, notamment après avoir surmonté l'écart d'une seconde avec le Kazakh Nikita Umerbekov (ancien 3è au général), entré 5è dimanche.
L'autre rival de Jelloul, l'Erythréen Jani Twelda Weldegabir, qui était quatrième au général, ex aequo avec le Marocain, a terminé ce tour sur une piètre 59è place lors de la dernière étape, ce qui l'a totalement éliminé de la course au podium.
Le titre de cette édition a été remporté par le Français Anthony Charteau (Europcar), déjà vainqueur de l'épreuve en 2010 et 2011, alors que la dernière étape est revenue au sprint à l'Allemand Fabian Schnaidt (1h 07:14).
La participation marocaine à cette édition reste mémorable. En plus du podium de Jelloul, le Tour de cette année a été marqué par la belle victoire d'étape (4è) de Tarik Chaoufi, la première pour un Marocain, aux dépens notamment de Charteau et de son compatriote Thomas Voeckler.
Jelloul termine également en tête du classement du meilleur coureur africain (évoluant dans une équipe nationale), alors que Reda Aadel a pris la 3è place. Chaoufi, pour sa part, a terminé cette édition en tant que meilleur grimpeur (28 pts), devant Soufaine Haddi (19 pts).
En plus de Jelloul, le Top 10 de cette édition, dominé par les équipes professionnelles, comprend un autre Marocain, à savoir Reda Aadel, qui a terminé huitième à 27 secondes du vainqueur.