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Voiture de police
Un garagiste suisse de Sursee près de Lucerne (Suisse centrale) propose par annonce dans les journaux, d’installer, devant le domicile des intéressés, une voiture de police factice bricolée par ses soins pour décourager les cambrioleurs éventuels.
“Vous n’avez pas envie d’être cambriolé, partez-vous bientôt en vacances? Louez notre propre voiture de police, nous la garons le moment voulu devant votre domicile”, indique l’annonce, parue la semaine dernière dans le journal hebdomadaire de Sursee, et reproduite sur le site Internet du garage.
“Au départ, c’était plutôt un gag publicitaire, mais l’annonce a suscité de l’intérêt et des gens se sont manifestés”, a déclaré à l’AFP le garagiste, Andreas Birrer. Il demande 250 francs suisse (200 euros) par semaine de location.
L’idée a été relayée par le journal 20 minutes.ch, ce qui a encore amplifié les manifestations d’intérêt.
Concrètement, il s’agit d’un véhicule Hyundai i40, une des deux marques vendues par le garagiste, portant le logo “Polizei”, la peinture et les gyrophares d’une voiture de police suisse. Le véhicule est installé par remorque devant le domicile du client, et récupéré par le même moyen à la fin du contrat de location.
La loi suisse interdit en effet la conduite d’une voiture de police à toute personne qui n’est pas un agent de police.
Un garagiste suisse de Sursee près de Lucerne (Suisse centrale) propose par annonce dans les journaux, d’installer, devant le domicile des intéressés, une voiture de police factice bricolée par ses soins pour décourager les cambrioleurs éventuels.
“Vous n’avez pas envie d’être cambriolé, partez-vous bientôt en vacances? Louez notre propre voiture de police, nous la garons le moment voulu devant votre domicile”, indique l’annonce, parue la semaine dernière dans le journal hebdomadaire de Sursee, et reproduite sur le site Internet du garage.
“Au départ, c’était plutôt un gag publicitaire, mais l’annonce a suscité de l’intérêt et des gens se sont manifestés”, a déclaré à l’AFP le garagiste, Andreas Birrer. Il demande 250 francs suisse (200 euros) par semaine de location.
L’idée a été relayée par le journal 20 minutes.ch, ce qui a encore amplifié les manifestations d’intérêt.
Concrètement, il s’agit d’un véhicule Hyundai i40, une des deux marques vendues par le garagiste, portant le logo “Polizei”, la peinture et les gyrophares d’une voiture de police suisse. Le véhicule est installé par remorque devant le domicile du client, et récupéré par le même moyen à la fin du contrat de location.
La loi suisse interdit en effet la conduite d’une voiture de police à toute personne qui n’est pas un agent de police.

Censure
Les mots “gros canard jaune” ne semblent pas, a priori, avoir de connotation politique. Ils étaient pourtant censurés mercredi sur l’Internet en Chine, après le détournement d’une célèbre photo de 1989, où les palmipèdes remplacent une colonne de chars place Tiananmen. Ce cliché, où un homme seul stoppe la colonne de chars, est devenu emblématique de la sanglante répression du mouvement démocratique des étudiants chinois, écrasé dans le sang le 4 juin 1989, dont les autorités ont interdit toute commémoration.
Ces derniers jours, plusieurs métropoles chinoises ont mis à l’eau des copies d’un canard en plastique géant, oeuvre d’un artiste néerlandais exposée dans le port de Hong Kong, suscitant une polémique sur un éventuel manque de créativité nationale.
Un internaute a eu l’idée de reprendre ce thème du jouet de bain géant pour remplacer, via un montage sur la fameuse photo de 1989, les chars arrêtés par l’homme à pied lors de la répression qui fit plus d’un millier de morts à Pékin.
La photo de la colonne de canards jaunes n’a visiblement pas fait sourire les autorités communistes, à l’instar de toute recherche sur la date du 4 juin ou des mots tels que “Tiananmen” ou “bougie”, bloquée sur Internet.
Près d’un quart de siècle après ces événements, l’anniversaire de Tiananmen reste une date sensible pour le régime, qui exerce une censure draconienne sur les réseaux sociaux.
Les mots “gros canard jaune” ne semblent pas, a priori, avoir de connotation politique. Ils étaient pourtant censurés mercredi sur l’Internet en Chine, après le détournement d’une célèbre photo de 1989, où les palmipèdes remplacent une colonne de chars place Tiananmen. Ce cliché, où un homme seul stoppe la colonne de chars, est devenu emblématique de la sanglante répression du mouvement démocratique des étudiants chinois, écrasé dans le sang le 4 juin 1989, dont les autorités ont interdit toute commémoration.
Ces derniers jours, plusieurs métropoles chinoises ont mis à l’eau des copies d’un canard en plastique géant, oeuvre d’un artiste néerlandais exposée dans le port de Hong Kong, suscitant une polémique sur un éventuel manque de créativité nationale.
Un internaute a eu l’idée de reprendre ce thème du jouet de bain géant pour remplacer, via un montage sur la fameuse photo de 1989, les chars arrêtés par l’homme à pied lors de la répression qui fit plus d’un millier de morts à Pékin.
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