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"Je peux vivre sans jouer du piano, mais je ne peux vivre sans faire de la musique", a-t-il déclaré à la MAP, ajoutant que "la musique est en moi et le piano n'est qu'un instrument qui me permet de m'exprimer".
Lors de ce concert inaugural, le pianiste a livré une époustouflante prestation offrant ainsi une soirée inoubliable au public rbati, "j'ai couplé des oeuvres gaies de Bela Bartok inspirées du folklore hongrois et roumain avec des pièces mélancoliques du compositeur marocain Nabil Benabdeljalil, dont le dernier opus +dédié au pianiste+ que je joue en création mondiale".
Natif de Rabat en 1982, Marouan rêve de pouvoir continuer à partager son amour pour la musique avec le public dans les quatre coins du monde. Soutenu depuis 2011 par l'Office chérifien des Phosphates, ce jeune pianiste a exprimé sa joie de se produire au Maroc, où il a grandi.
"Il y a toujours dans le public des personnes qui découvrent la musique classique, qui assistent à un concert pour la première fois; il est donc important de leur faire aimer et apprécier ce genre tout en espérant qu'ils reviendront une prochaine fois", a-t-il dit. Un des anciens lauréats du Concours international de piano SAR la Princesse Lalla Meryem, ce jeune pianiste a déjà donné plusieurs concerts au Maroc notamment dans le cadre du Festival Mawazine en mai 2012 accompagné de l'Orchestre symphonique Royal. Il avait effectué une tournée (Meknès, Casablanca, Rabat) avec l'Orchestre symphonique Royal en avril 2012 et déjà donné 3 récitals (2004, 2005 et 2006) au Théâtre national Mohammed V.
Marouan a quitté le Maroc à l'âge de 13 ans pour poursuivre ses études musicales en Hongrie au Conservatoire BEla Bartok puis à l'Académie Franz Liszt de Budapest, dans la classe de Sandor Falvai et Kalman Drafi. Un premier prix lui est attribué en 2007 avec la plus haute distinction, outre quatre autres premiers prix (musique de chambre, solfège, harmonie, pédagogie).